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Ou pas

Sauce le pain.

le 08/12/2008 à 02h58
Je me retire définitivement de la la vie bloxodienne.

Je migre ailleurs (nan pas l'Ile de Ré)

Inca l'abeille.

le 29/09/2008 à 20h40
"C'est la bretagne, s'pas très civilisés comme endroit"

Monsieur L. - Professeur de l'introduction aux sciences du vivants.


Heureusement qu'ils sont là mes profs d'amphi pour alimenter mon blog.

E=France3

le 23/09/2008 à 22h25
"Bon, là mon cours c'est un peu comme plus belle la vie".


Monsieur B. - Professeur de Physique de la Lumière.


Ah, c'était donc ça, cette envie de dormir...

Essai - Erreur.

le 15/09/2008 à 13h08
"Si t'es pas né, t'es pas mort"

Monsieur L. - Professeur de l'introduction aux sciences du vivants.


Bah oui, c'est vrai ça, on y pense pas souvent.

Crème anti-cerne (suite)

le 10/09/2008 à 12h30
Bon, bah finalement ça sera pas pour aujourd'hui.

Crème anti-cerne.

le 10/09/2008 à 09h30
C'est la fin du monde.

La vérité n'est pas ailleurs.

le 08/09/2008 à 13h49
Oui, aujourd'hui, il est temps de réveler la vérité !
Et peu importe si ça risque de causer le suicide d'horde de groupie en extase ou de faire tomber en dépression tous les mâles dominants de ce bas monde.

Oui. Batman a du poils au torse.

"NOOOOOOOOOOOOOOOOOOOON" hurlez vous de désespoir d'apprendre cette vérité.
Et bah si, et je vais tenter de le prouver ici.
Tout d'abord, partons sur des bases saines.
Batman n'est pas un superhéros, il ne possède pas de super pouvoirs.
Batman est un homme comme vous et moi (en beaucoup plus riche certes.)

Le poil ? Pour faire simple, il se manifeste en présence d'hormone androgènes (la testostérone surtout.)
Testostérone que possède tous les hommes.

> Je vois déjà arriver les eunuques et autres imberbes criant qu'eux non pas de poils alors que ce sont des hommes, des vrais.
Donc, il faut prouver que Batman possède beaucoup de testostérones.
La testostérone, en plus d'être responsable de la pilosité, et aussi responsable de la masse musculaire.
Oui, Batman étant un homme, un héros de surcroit, il est musclé.

> Je vois des personnes dubitatives. Il faut donc une autre preuve.
La testostérone est aussi responsable de la mue et de la voix grave du mâââle. Avez vous déjà entendu la voix de Batman ? peut-on faire aussi grave ?

Donc, Batman possède de la testostérone et par conséquent des poils au torse.

> Je vois les littéraires sortir leurs pancartes, trop de sciences pour eux ça ne leurs plait pas.
On va donc tenter de prouver que Batman a des poils d'une manière moins scientifique.
Tout bon duo marche sur la complémentarité des deux personnes.
  • Asterix et Obélix.
  • Asterix étant le petit futé (non ce n'est pas un bison.) et Obelix Le gros... étant quelque peu enrobé et un peu béta.

  • Tintin et le Capitaine Haddock.
  • Tintin, le personnage lisse et homosexuel (oui Tintin est homosexuel mais ne nous étalons pas sur le sujet, trop de révélations, tue la révélation) et le Capitaine Haddock qui représente le vice, le mâle.

  • Blake et Mortimer
  • Un militaire et un scientifique.

  • Starsky et Hutch
  • Le brun extraverti et le blond réflechi.
La liste pourrait s'étendre ainsi pendant longtemps.

Donc Batman et Robin sont potentiellement opposé.
La relation Batman/Robin ressemble à (/est ?) de la pédérastie. Robin étant l'éromène, le jeune et imberbe, tandis que Batman étant l'homme adulte qui donc par la règle de complémentarité est poilue.

> Je vois les fans  sadomasochiste hurler "Catwoman".

Il faut s'avouer que Catwoman est à Batman ce que Milou est à Tintin.

CQFD. Batman a du poil au torse.

Z. je te kiffe.
Mercredi 3 Septembre : Sortie.

On se réveille à 6h30, ou plutôt 7h00, ou même 7h15, bon finalement ça sera 7H30.
On allume la télé. La Matinale de Canal+.
On va se faire un café, un double avec les 5 sucres quotidiens.
On le boit, on se brûle.
On éteint le réveil qu'on avait mit pour 7h40.
On se douche.
On s'habille, Jean noir, chemise grise moche.
On dit "Okay" à sa soeur qui nous informe qu'elle part au collège.
On répond à Maman au téléphone. On raccroche à Maman au téléphone.
On stresse. On ouvre les volets, il pleut.
On enlève la chemise grise moche. On met le pull rayé noir et gris.
On vérifie plusieurs fois l'heure et la salle.
On cherche un livre à lire. On s'empare de "Cartes sur Tables" d'Agatha Christie.
On regarde l'heure toutes les minutes.
On part à 8H25.
On est au rond-point à 8H30.
On est à la gare à 8h53.
On cherche ses deux billets de 10€. On demande deux tickets "Paris - Savigny-le-Temple".
On monte sur le quai. On sort de son sac "Cartes sur Tables". On lit.
On regarde tous les deux minutes l'horaire à laquelle passe le RER D : DICA qui passe à 9h06.
On regarde les gens qui affluent sur le quai.
On aperçoit le RER D arriver.
On y rentre, on crève de chaud.
On se met dans le sens de la circulation.
On lit.
On arrive à 10H08 à Gare de Lyon.
On se dépêche pour prendre le métro 14 direction Olympiades.
On attend 1m30. On rentre dans le métro.
On sort Bibliothèque Francois Mitterand.
On ne sait pas où aller.
On sort Rue Chevaleret.
On panique.
On avance tout droit.
On suit une jeune fille avec un sac à dos.
On arrive à bon port, devant la Halle aux Farines.
On prend l'ascenseur. On sort à l'étage 2.
On avance par tâtonnement.
On arrive devant l'amphithéâtre.
On voit des gens y entrer. On y entre.
On se place à la 6ème rangée, au bout. Il doit être 10h20.
On attend.
On lit sur l'un des tableaux un cours de maths ou de physique
On lit aussi "Autonomie Prolétaire" signé d'un pentagramme.
On se lève pour laisser passer un compagnon de galère s'asseoir plus au centre.
On se lève une nouvelle fois pour laisser d'autre compagnon de galère. On en profite pour s'asseoir plus au centre.
On regarde un prof qui descend jusqu'au table devant les tableaux.
On l'entend dire après quelques minutes : "Je ne fais pas la grève, j'attends deux-trois collègues".
On voit les deux-trois collègues qui arrivent. On en dénombre six.
On les voit trifouiller dans un coin pour allumer des lumières. On rit des les voir incapables. On rit de les voir faire tomber une espèce de grande plaque d'on ne sais quoi.
On les regarde se présenter.
On les écouter parler. On prend des notes histoire de*.
On sort enfin après qu'ils nous aient distribué une fiche à rendre.
On re-rentre pour demander quand aura lieu la visite de l'université.
On se fait dire qu'il n'y en aura pas car on est trop nombreux.
On sort.
On marche dans la rue. On ne sait pas où on est.
On voit une rue qu'on connaît "Rue Thomas Mann".
On continue à marcher dans des rues qu'on connaît.
On tourne. On détourne.
On se retrouve devant l'entrée de la Halle aux Farines.
On arrive sur la rue de Liberté.
On arrive à la station de Gare Bibliothèque Francois Mitterand.
On marche tout droit.
On trouve enfin la station de métro.
On traverse la route sans passage piéton. On est un punk.
On se fait aborder avant de rentrée dans les sous terrains par un jeune homme de la Croix Rouge qui me demande si je vais bien puis dit : "Ah ouai mais toi, tu es mineur."
On répond "Oui" par habitude. On rectifie.
On l'écoute parler. On lui dit qu'on est pressé.
On lui dit qu'on est très pressé.
On rate le métro.
On attend.
On prend le métro.
On arrive Gare de Lyon.
On ne sait pas sur quelle voix aller.
On y va au hasard. On est chanceux.
On regarde l'horaire du RER D : ZYCK qui passe à 12h35.
On sort son livre "Cartes sur Tables".
On lit.
On entend d'un air dépité des passagers que le RED D est supprimé.
On sympathise avec une bonne dame, compagnon de galère.
On apprend finalement qu'a 12h34 que le train ne sera pas supprimé.
On papote avec la bonne dame, elle est une ancienne prof de physique et une ancienne proviseur de Lycée.
On arrive à destination. On dit au revoir à la bonne dame.
On rentre chez soi, à pied.
On regarde l'heure quand on est arrivé chez soi : 13h45.
On est dépité à l'idée de devoir y retourner Lundi 8 et Jeudi 11.


*cf les images subliment scannées.

17 ans et 12 mois.

le 30/08/2008 à 04h37
17 ans et 12 mois.

Un jour comme les autres, pas pour tous apparemment.
Même qu'on sort une bouteille de champagne, une de celles qu'on sort pour les grandes occasions.
On en verse dans des verres en verre. Pas trop, ça serait triste d'être pompette.
Même pas moyen de se noyer dans l'alcool. Triste.

Puis, il arrive, le gâteau, une forêt noire sur laquelle trônent fièrement deux bougies déjà usées.
Elles doivent être allumées depuis quelques temps déjà car la cire commence à garnir le pied des bougies.

Et voila ça chante. la sempiternelle chanson criarde. Toujours la même rengaine chaque année.
Et voila on met fin au supplice, pas au sien mais au gâteau.
"Roh, on a raté la photo !"
On se contentera alors d'une photo devant l'amas de chantilly et de cerise. Une belle photo pour Mamie, pour voir comment à grandit son petit fils.
"Tu pourrais sourire au moins !"

On découpe le gâteau en part inégale.
"Ça ira ça ?"
"T'en veux une autre ?"
"T'es sur t'en veux pas une autre ?"

En fond, une émission de télé réalité déplorable, des soeurs qui jouent à :"Bah moi si j'avais ton âge, je ferais ça !" "Ah ouai, moi aussi je ferais ça !".

Et bah moi, à 17 ans et 12 mois, je veux dormir.

C'est la nuit.

le 12/07/2008 à 03h10